Sofia en moi, pour toujours.

Il est resté le sourire. Un sourire bienveillant.

Il est resté le regard. Un regard qui scane, un regard qui a vu des choses ailleurs.

Il est resté la couleur des cheveux rouge.

Il est resté que pour une chose qu’ici serait un phénomène je dis « j’en ai vu des tonnes », cela ne m’impressionne pas.

Il m’est resté ce que je crois que restera à jamais : cette paryie française de moi-même. Une partie ineffaçable.

Il sont restés mes journaux intimes, écrits et remplis pas des souvenirs.

Ils sont restés aussi des souvenirs qui ne sont pas inscrits dans mes journaux intimes. De beaux souvenirs.

Il est resté la sensation des voyages en avion.

J’oses croire qu’il est resté aussi une autre chimie de mon cerveau et une autre manière de penser. j’ose espérer que c’est ineffaçable.

Il est resté un grand courage.

Ils sont restées des chansons, il est resté le jazz.

Ils sont restés des goûts, des épices.

Les atmosphères des cafés parisiens se sont collées sur moi. Moi j’émane l’atmosphère que je fréquentais les cafés et les hôtels et d’avoir voyagé.